Mon appli smartphone était formelle : 100% de probabilité de pluie aujourd’hui. Autant dire qu’à la fin de la journée, le constat était que je pouvais jeter mon appli à la poubelle. La pluie ne fut pas au RV, tout au plus un crachin diffus… 

David, après le déjeuner, change de plan face à la pluie et décide de rentrer sur Madrid. 



Aujourd’hui, je marche avec de la musique dans les oreilles… jusqu’à Foncébadon, le village le plus haut du Camino francés avec ses quelque 1400 m d’altitude. Soleil peu présent, ciel couvert, vent froid…

Arrêt au bar cow-boy à El Ganso. Pas aussi réjouissant que celui d’Elvis...


Superbes paysages de chênes, pins, genêts, bruyères…


 Foncébadon est un village retiré, peut-être l’un des derniers d’Espagne que le wifi n’a pas conquis. Ce village a bien failli mourir mais a pu renaitre grâce au Camino. 

Quelle auberge choisir à Foncébadon ? 
  • la première, d’aspect clean, mais accueil peu chaleureux et de mauvaise réputation. Nous y avons bu un verre et le mauvais accueil est confirmé...
  • la seconde est le rendez-vous des “periflautas” et autres baba cool en recherche de chaussettes tricotées à la main… Échos mitigés. Nous y avons bu un verre. L’ambiance y est jeune et ils ont l’air de bien s’y plaire mais un presque ‘quinca’ comme moi a passé l’âge de dragouiller les jeunes nenettes …
  • la troisième, enfin, est le donativo (cuisine + logement) qui m’a été conseillé. Et je ne regrette pas ! Soirée mémorable avec notre hospitaliero templier, Miguel. Nous y avons bu quelques bonnes bouteilles en compagnie d’autres pèlerins… Ambiance multiculturelle entre français, allemands, coréens, irlandais, italiens, américains, espagnols…

Nuit calme…

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