Une publicité "de saison" pour Fortis dans l'aéroport : Life is a curve... For Fortis too !

16h45, Zaventem airport, il est l'heure pour l'avion de décoller. Les hôtesses passent et repassent en comptant les passagers... Il y'a visiblement quelque chose qui cloche. Finalement, les hauts-parleurs annoncent "¿ Hay alguien que se llama Mertens en el avion ?" (Y a-t-il quelqu'un qui s'appelle Mertens dans l'avion ?). En d'autres temps, j'aurais pu me sentir concerné... ( je vous expliquerai un jour ;-)). Malgré le rappel, personne ne se manifeste. Point de Señor Mertens à bord ! Le temps passe... On apprend alors que le vol compte sur papier 102 personnes et que nous sommes 103 dans l'avion !" Une personne de trop, le règlement est formel, l'avion ne peut décoller ! Une hôtesse puis le capitaine passent bientôt avec la liste des passagers inscrits et chacun est tenu de montrer sa carte d'embarquement pour le décompte... et le "redécompte". Rien n'y fait, le problème ne semble pas vouloir se résoudre et la perplexité se lit sur leurs visages. Il y a toujours une personne de trop et ils ne semblent pas comprendre où se trouve la faille malgré cette ultime vérification. Finalement, après plus d'une heure d'attente, et contre toute attente, le problème semble enfin solutionné... Je ne comprendrai pas comment ils l'ont résolu mais le fait est que nous pouvons décoller !

2h40 plus tard de vol, arrivée à Séville. Le temps de récupérer mon sac à dos sur le tapis roulant, je prends le bus (où je croise Thérèse Jeunejean ancienne responsable du Ligueur et son mari), direction PRADO DE SAN SEBASTIAN, terminus de ce bus. Une dizaine de minutes plus tard et quelques rues plus loin, j'arrive à l'INN BACKPACKERS, une sorte d'auberge de jeunesse située à 150 mètres de la Cathédrale et où je loge ce soir et écrit ces lignes...

Les rues autour de la Cathédrale sont animées en ce samedi soir. Ambiance de vacances... Je ne vais pas loin pour souper : un boccadillo variado et una cerveza feront l'affaire ! Il est près d'une heure du matin, il fait chaud comme les meilleurs jours de beau temps chez nous. On se croirait en pleine journée tant les rues sont bruyantes !

Je ne sais pas si l'inspiration et les accès internet seront régulièrement au rendez-vous le long de mon chemin... Pas du tout certain... Même pas certain du tout ;-) Aussi, peut-être que cette page sera la première et l'unique du séjour... Qui vivra verra !

¡ Besos a todos !

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