L'accueil au gîte des pèlerins par l'hospitaliero brésilien a été des plus glacial. Il a de quoi rivaliser avec un gardien de prison turc ou un douanier ouzbek. Un hospitaliero pour le moins... inhospitalier !

Aujourd'hui, une journée de repos à mi-parcours des 500 km imprimés dans les jambes. Avec Jean-Claude et Jean, il nous faut trouver un hôtel car le règlement de l'auberge est strict et sans appel avec le "bresiliero" : nous ne pouvons rester plus d'une journée à l'auberge des pèlerins... même s'il reste des lits. Et quand le gardien brésilien dit "no possible, es le règlement", c'est "no possible" !

Je n'ai pas la tête à courir aux quatre coins de la ville pour voir tous les monuments. Lessive, internet, crème glacée sur la Plaza Mayor rythment mon après-midi pour se terminer par une sieste jusqu'au coucher du soleil sur les bords du fleuve. La soirée se termine avec mes compagnons de chemin par un souper "cervezas y tapas" jusqu'aux petites heures du matin...

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